

RESPECTUEUX DE L'ENVIRONNEMENT,
LE CHAUFFAGE AU BOIS ?
OUI ...
>>… car c’est une énergie renouvelable et disponible en abondance : grâce à une gestion durable, la superficie occupée par la forêt s’étend un peu partout en Europe.
Rappelons que le bois de chauffage n’est qu’un sous-produit : il provient du débitage des branches sans valeur pour la scierie et des jeunes arbres qu’on a du abattre pour éclaircir la forêt et favoriser la croissance des sujets les plus prometteurs. La consommation du bois, autrefois peu rentable avec des énergies fossiles bon marché, devient économiquement intéressante, permet de créer des emplois locaux et favorise un meilleur entretien des forêts. Last but not least, elle réduit notre dépendance énergétique.
Dans le cadre des accords de Kyoto, l’Europe s’est fixé comme objectif 20% d’énergie renouvelable à l’horizon 2020. Nul doute qu’elle encouragera le chauffage au bois.
>>… car le bois énergie ne contribue pas à la production de gaz à effet de serre.
Lorsque le bois brûle, les émissions de gaz carbonique (CO2) sont équivalentes à celles qui auraient lieu lors de la décomposition naturelle du bois. Par ailleurs, les arbres qui poussent absorbent le gaz carbonique (CO2) de l’air. C’est un bilan neutre.
L’utilisation de 4 m3 de bois permet d’économiser 1 tonne de pétrole, et d’éviter en moyenne l’émission de 2,5 tonnes de CO2 dans l’atmosphère (source : ADEME).
Le bois-énergie ne contribue donc pas à la production de gaz à effet de serre.
MAIS...
>>... il faut choisir un foyer de qualité avec un rendement élevé et de faibles rejets atmosphériques.
Le rendement indique la part de l’énergie consommée qui servira effectivement à chauffer la maison. Pour obtenir un bon rendement, il faut – entre autres – une température élevée dans le foyer ; celle-ci assurera la combustion quasiment complète du bois et des fumées.
Les fumées résultant de la combustion du bois contiennent, outre le CO2 (gaz à effet de serre que nous venons d’évoquer) et la vapeur d’eau, une série de polluants dont les plus critiques sont le CO et les particules fines.
Le CO (monoxyde de carbone) est un gaz incolore et inodore mais toxique qui réduit la capacité du sang à oxygéner les tissus, ce qui peut causer des problèmes cardiaques.
Les particules fines sont des poussières microscopiques contenues dans les gaz d’échappement et dans les fumées produites par l’industrie (sidérurgique entre autres) et le chauffage.
Ces poussières trop petites pour être filtrées par les narines sont donc inhalées profondément dans les poumons, ce qui peut mener à de sérieux problèmes respiratoires.
>> De nos jours, le rendement et les émissions de CO des foyers et poêles à bois sont mesurés suivant des normes européennes par des organismes certifiés.
Il est démontré que la qualité de la combustion réduit considérablement les émissions de CO et de particules fines. La pollution engendrée par le chauffage au bois est due principalement aux feux ouverts et aux poêles anciens dont les performances sont médiocres (10% de rendement) par rapport aux foyers actuels qui doivent répondre à des normes très strictes. (Voir site de l’Agence de l’environnement et de la Maîtrise de l’énergie : www.ademe.fr ) C’est la raison pour laquelle les pouvoirs publics, un peu partout en Europe et suivant des modalités différentes, encouragent le renouvellement du parc.
>>… il faut choisir un foyer adapté à l’espace à chauffer, qui fonctionnera le plus souvent possible dans les conditions optimales.
L’installateur conseillera son client sur le genre de foyer, sur sa puissance en fonction du volume, du type de construction, de l’utilisation qu’on en fera (chauffage d’agrément, d’appoint, de base…). Le conduit de cheminée a aussi une incidence déterminante sur le bon fonctionnement du foyer.
>>… A vous de jouer :
Brûler du bois bien sec : la combustion du bois encore vert ou humide fait chuter le rendement du foyer et augmente les rejets polluants. De plus, le type d’essence utilisé est également déterminant.
Vous trouverez plus de détails sur www.stuv.be/fr/StuvQuelsBois.cfm Eviter les allures réduites : le rendement diminue, les rejets augmentent. Mieux vaut une bonne flambée qui brûle aussi les gaz nocifs.
ET STÛV ?
>>… Depuis toujours…
Stûv est soucieux de fabriquer des foyers performants.
La preuve? Le Stûv 60, le tout premier Stûv, conçu il y a près de 25 ans, vient de passer les tests de conformité aux normes européennes. Sans qu’on y ait apporté de modification significative, il atteint un rendement de 75% !!
>>… Aujourd’hui
Depuis quelques années, développer un foyer avec intuition et bon sens ne suffit plus. Le protocole de Kyoto a poussé l’Europe à normaliser. Non seulement en matière de rendement mais aussi d’émission de CO et bientôt de particules fines. Tous les foyers Stûv ont été testés suivant les normes européennes et vous pouvez d’ailleurs consulter les résultats complets sur www.stuv.be > normes et rendements.
Stûv travaille d’arrache-pied à perfectionner les systèmes de combustion, à améliorer les rendements, à réduire les émissions de CO et de particules, et à développer des foyers dont la puissance correspond aux habitations de mieux en mieux isolées.
Et tout cela, en conservant le plaisir d’une bonne flambée!
Et ces efforts portent leur fruits :
- les rendements grimpent (jusqu’à 88% pour le Stûv 30-in, le foyer le plus vendu de la gamme),
- les émissions de CO pour aucun modèle ne dépassent 0,30 %. Elles seront même inférieures à 0,12 % pour le Stûv 30-up qui sera commercialisé fin 2008.
>>… Et demain
Tous les foyers commercialisés par Stûv auront un rendement supérieur à 80%, une émission de CO inférieure à 0,12 % et rejeteront moins de 75 mg de particules par m3.
Au-delà de ces améliorations, Stûv développera des foyers et des accessoires qui faciliteront l’utilisation quotidienne du chauffage au bois et construira une gamme dont le statut évoluera du chauffage d’appoint vers le chauffage principal.
